Je m’appelle Martin J. Lindt et j’écris des romans et des nouvelles.

Ce qui m’intéresse avant tout, ce sont les êtres humains : ce qu’ils montrent, ce qu’ils dissimulent, ce qu’ils pensent savoir d’eux-mêmes et ce qu’un événement, une rencontre ou une décision peut soudain révéler.

J’aime les personnages imparfaits, les situations ambiguës et les histoires dans lesquelles rien n’est jamais tout à fait aussi simple qu’il y paraît. Le couple, la famille, l’amitié, le désir, la mémoire, la culpabilité, le mensonge ou la recherche d’une seconde chance sont autant de territoires que j’aime explorer.

Je viens du théâtre, et cette expérience influence naturellement mon écriture : le rythme, les dialogues, les rapports entre les personnages et la tension d’une scène restent essentiels pour moi. Mais le roman et la nouvelle m’offrent autre chose : la possibilité d’entrer dans une pensée, de suivre une mémoire, de changer d’époque ou de point de vue, et de raconter ce que la scène ne peut parfois que suggérer.

Je ne cherche pas à appartenir à un genre unique. Une histoire peut être intime, historique, romanesque, sombre ou drôle. Ce qui m’importe est qu’elle possède une nécessité, des personnages auxquels on croit et quelque chose qui pousse le lecteur à tourner la page.

J’écris pour raconter des histoires.

Et, peut-être, pour découvrir ce qu’elles savent de nous avant que nous le sachions nous-mêmes.